Slow parenting : comment ralentir le rythme pour mieux profiter de sa famille ?

Slow parenting : comment ralentir le rythme pour mieux profiter de sa famille ?

Adoptez le slow parenting

« Slow parenting » : à première vue, un oxymore car dès lorsque l’on devient parents, le temps s’accélère d’autant plus mystérieusement que les enfants, eux, restent totalement imperméables au temps qui passe et surtout à l’heure qui tourne. Et si, plutôt que de penser que les enfants doivent aller vite comme nous, nous songions une minute que c’est peut-être à nous d’aller lentement avec eux ? Il n’y a là qu’un pas à franchir en 5 étapes.

Publicités

Notre marque coup de cœur pour un slow parenting

Avant de vous dévoiler les 5 étapes, nous vous présentons Graffiti qui est pour nous notre coup de cœur pour adopter ce rythme de vie et d’éducation. Alors révélons cet univers riche en partage et découverte qui nous a parfaitement séduit !

Livres Graffiti

Graffiti, c’est à la fois une librairie et une boutique de jouets en ligne, spécialement conçue pour tous les parents qui veulent ralentir le rythme, retrouver la joie des choses simples, proposer des alternatives aux écrans, nourrir le goût de l’aventure et transmettre leur philosophie: bien manger, comprendre la nature, cultiver le sens de l’humour, briser les stéréotypes, animer sa curiosité…

 

 

Pour aider les parents pressés à trouver facilement des cadeaux beaux, intelligents et adaptés aux phases d’éveil, Graffiti fait le tri, sélectionne en direct avec ses fournisseurs le meilleur des collections et vous guide pas à pas en fonction de l’âge et des centres d’intérêt des enfants. On y trouve des livres géants, des héros rigolos, des coloriages en 3D, des carottes à mâchouiller, des maisons à décorer, des doudous écolos, des camions à glaces rétro, des déguisements scintillants et des tables d’anniversaires à croquer.

Leur mission: Donner la banane à toute la famille ! Comment ? En allégeant la charge mentale des grands et en offrant des articles qui font briller les yeux et tourner les méninges de nos petits loupiots. Et si, au lieu de passer 3h dans des magasins bondés, on passait 3h à jouer à la marchande ? #qualitytime #momentthatmatters
Graffiti propose aussi un service personnalisé à la demande : Vous n’avez pas le temps de chercher un cadeau ? Envoyez-leur l’âge, l’occasion, le budget et éventuellement les centres d’intérêt et Graffiti vous envoie une sélection personnalisée. En ce moment, gros rush sur les loisirs créatifs et des livres d’exception pour occuper les petits coincés à la maison.

1.Éteindre télévision, tablettes et téléphones

Scroller sur Instagram, zapper devant la télévision, regarder Netflix sur la tablette… : lorsque vous relevez le nez, vous réalisez qu’une heure est passé. Eteignons-les, regardons nos enfants et très vite une cohorte d’activités surgira de votre imagination et de la leur, à l’issue desquelles vous vous sentirez comblés d’avoir partagé avec vos enfants.  Laisser des vides dans notre vie de parents, c’est les offrir aux enfants comme autant de brèches dans lesquelles nous leur permettons de s’engouffrer pour (re)trouver papa et maman. Ils ne s’y engouffrent pas comme attendu ? Tant mieux ! Vous vous êtes retrouvé avec vous-même, ce qui nous rend plus agréable avec nous-mêmes et disponible avec ceux que l’on aime.

L’astuce, chez nous, a consisté à descendre la télévision au sous-sol. Le séjour et la cuisine sont des lieux où on lit, bricole, se parle, cuisine… lorsque la télévision est allumée, c’est qu’on a choisi une activité « film » ou « dessin animé » ensemble, ce qui est radicalement différent d’une télé allumée en permanence devenue un membre à part entière de la famille, en l’occurrence celui qu’on écoute le plus. Les téléphones, quant à eux, sont en silence de 18h à 20h et nos proches le savent. En dehors de cela, nous leur avons réservé une place attitrée afin qu’ils ne traînent pas sur le canapé ou la table au même titre qu’un membre de la famille (encore une fois…)

2.Les activités extra-scolaires : oui mais pas trop !

Éveiller nos enfants à la musique, leur faire faire du sport, les emmener au musée, au théâtre, au cinéma, en concert et nous appliquer cette exigence aussi, c’est bien ! Tant que cela ne transforme pas les temps libres de la famille en un marathon qui nous laisse épuisés, survoltés et irritables. Alors faisons un tri, demandons aux enfants de faire des choix (c’est un acte éducatif aussi !), faisons-en nous-mêmes et ne gardons que l’essentiel. Des parents partagent parfois leur angoisse du vide : je n’ai pas d’activité à proposer aux enfants… Tant mieux ! Vous leur apprendrez ainsi à s’ennuyer et l’ennui est très fertile ! En ménageant des moments de vide, vous leur permettrez de créer et apprendre par eux-mêmes, voire ensemble ! Et peut-être de transformer le carton de la dernière livraison de courses en un fabuleux vaisseau dans lequel on emmène les doudous dans de merveilleuses aventures.

3.La dictature du week-end sensationnel

Qui ne connaît pas ces lundi matin au bureau où tous les collègues rivalisent de week-end fabuleux ? Et si on assumait enfin qu’un week-end à la maison avec les enfants, c’est un week-end fabuleux ? Et qu’on préfère, le vendredi soir, ne pas savoir ce qu’on va faire du weekend plutôt que de mettre la dernière main au fil rouge d’un week-end ultra organisé et minuté ? Essayons le week-end à la maison une fois par mois : pas d’invitation à accepter, rendre, de sorties extravagantes et rien de prévu. Ces week-end deviendront vite les préférés de toute la famille, votre bouffée d’oxygène. Il est bon de rappeler une vérité simple : nous avons besoin de nous reposer, et les enfants aussi !

4.Renoncer à la perfection et jouer !

Le ménage n’a pas été fait ce week-end, le dîner n’a pas de nom et le petit dernier mangera encore un petit pot acheté dans le commerce. L’aîné a les cheveux trop longs de 3 bons centimètres et aujourd’hui il faut vraiment tondre la pelouse…. Stop !!! La liste ne sera jamais épuisée et à force de courir après tout cela, vous passez à côté de l’essentiel : vous asseoir avec les enfants et votre bien-aimé(e) et profiter de ce que vous avez bâti de plus beau ensemble.

 


Faites des pancakes et mangez-les tous ensemble autour de la table du salon, sortez un jeu de société. Les enfants se construisent par le jeu : jouer avec eux leur apportera bien plus qu’une parfaite coupe de cheveux et un décors Instagram. Attention, l’essor des réseaux sociaux nous fait miroiter une perfection qui n’est que pure fiction, cessez de courir après.

5. Etre organisé et simplifier tout ce qui peut l’être!

Le plus dur, me direz-vous, c’est que même assis, notre cerveau continue d’être affairé à beaucoup de choses! Pour devenir un slow-parenti, rien n’est plus important que d’être organisé et ainsi avoir l’esprit libre. Offrez-vous la livraison des courses à domicile, une heure de repassage par semaine…Michelle Obama elle-même raconte dans ses mémoires que la meilleure décision de sa vie de mère et d’épouse de futur président fut…d’engager un cuisinier ! Enregistrez vos listes de courses sur un appli drive, faites une série de 10 menus hebdomadaires type, passez au batch-cooking, et responsabilisez chacun.

Plutôt que de déplacer (trimbaler parfois!) nos enfants, laissons-nous nous déplacer par eux et mettons-les au centre. Voilà la vraie recette du slow parenting qui non seulement vous fera vous sentir mieux mais qui aussi améliorera la qualité des liens au sein de la famille à long terme.

Julie Matondo

Lire aussi :

Mauvaise nouvelle pour les parents : l’adolescence commence à 10 ans et finit à 24 ans

Etre parents sans sacrifier ses rêves

© HEMYA PHOTOGRAPHIE pour MAMAN VOGUE