La décision d’avoir un autre enfant… ou non !

La décision d’avoir un autre enfant… ou non !

Il y a un moment où, toi maman d’un ou plusieurs enfant(s), tu vas être amenée à te poser la question de l’enfant de plus. Autrement dit : est-ce qu’on s’arrête là ou pas ?

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Car agrandir la famille n’est pas une décision qui se prend à la légère. Après avoir eu un premier enfant on ne se pose plus la question de savoir si on est prêt à être parent. Mais d’autres interrogations émergent quand il s’agit d’accueillir un nouvel enfant dans la famille.

Certaines ne se poseront pas la question longtemps, sûres d’en avoir fini avec la maternité. Ou au contraire, sûres de leur désir d’accueillir chaque enfant que la vie voudra bien leur offrir, sans planifier aucune naissance. Mais pour d’autres femmes la décision d’avoir encore un enfant sera beaucoup moins évidente à prendre. Elles auront besoin de plus de temps pour analyser les différents paramètres qui entrent en jeu.

Est-ce que c’est bon pour toi ?

La question est de déterminer si tu te sens capable d’avoir un autre enfant en fonction de ta santé, de ton âge et de ta forme. Ces paramètres sont non négligeables dans la prise de décision. Il te faudra donc faire un petit check-up physique et mental avec clairvoyance. Le but étant de ne pas te mettre en danger avec une nouvelle grossesse.

Tu auras peut-être à évaluer aussi les éventuelles conséquences sur ta vie professionnelle, le cas échéant.

Est-ce que c’est bon pour lui ?

Il s’agit de savoir où en est ton conjoint dans ses envies de paternité. Il est préférable, pour ton bonheur conjugal, que ce choix se fasse à deux, à l’unanimité.

Est-ce que c’est bon pour la famille ?

Chaque nouvelle naissance remet en cause la dynamique familiale. Chacun va devoir trouver sa place et composer avec ce nouveau membre qui aura sa personnalité propre. Les interactions entre les membres de la famille vont changer : quelqu’un de plus à câliner, quelqu’un de plus avec qui jouer, quelqu’un de plus avec qui se disputer aussi !

Certaines se poseront aussi la question du bon écart d’âge avec l’/les ainé(s). Il parait difficile d’établir un âge idéal pour devenir grand frère ou grande sœur. Les relations fraternelles sont tellement plus complexes. Il n’y a pas de garantie que tes enfants soient complices s’il y a peu d’années entre eux, ni d’échapper à la jalousie du grand si l’écart est beaucoup plus important ! Et puis la nature fait souvent bien ce qu’elle veut et ne nous permet pas forcément de tomber enceinte quand on le décide.

Quels écueils à éviter ? (Liste non exhaustive)

Faire un enfant de plus car tu veux absolument une fille après plusieurs garçons.

Pour faire plaisir à ton partenaire alors que toi, tu n’es pas en mal d’enfant.

Juste par nostalgie du babybump.

Ou bien pour éviter la solitude à ton premier enfant.

Et du côté financier ?

Malheureusement c’est une donnée qui fait partie de l’équation. Lorsqu’on a déjà un enfant, on sait qu’il n’est pas source de rentes ! Il faut s’assurer que le nouvel arrivant n’engendrera pas de dépenses insurmontables pour le budget du foyer. Et étudier l’impact tant sur le court que sur le long terme (frais de garde, activités, études…)

Sans oublier les contraintes matérielles : partage des chambres à envisager, nouvelle voiture à acheter, déménagement à prévoir…

Les peurs à dépasser

La réaction du/des ainé(s).

Les réactions de l’entourage (il y a trop d’écart/pas assez, encore un !, …).

Ne pas réussir à l’aimer autant que le premier.

Regretter plus tard de pas avoir eu un petit dernier…

Et bien d’autres craintes qui peuvent faire pencher la balance dans un sens ou dans l’autre, pour peu que l’on arrive à les surmonter ou non.

Au final, même s’il est important de peser le pour et le contre en considérant les différents domaines ci-dessus, il est parfois difficile de se forger une certitude. Alors écoute ton instinct, tes tripes, ton cœur. C’est ton for intérieur qui te le dira. Non, j’en ai fini avec la maternité. Ou bien au contraire, oui, c’est ce que je veux vraiment. C’est ok pour moi. C’est parti ! On y va !

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