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Une bonne estime de soi, ça change la vie !

Une bonne estime de soi, ça change la vie !

Quand j’ai vécu l’atelier « de l’estime de soi à l’estime du Soi », j’avais 30 ans, j’étais mariée et nous avions 3 enfants très jeunes. Je sentais depuis longtemps, très longtemps, qu’un manque de confiance en moi m’empêchait d’être moi-même, me faisait hésiter sur tout, rougir dans beaucoup de conversations, me taire au lieu d’exprimer mes idées, mes besoins. Quand j’ai découvert qu’il était possible de changer cela, de comprendre ce qui bloquait, d’apprendre à réagir autrement, je me suis inscrite à l’atelier pleine de curiosité ! Et aujourd’hui, 5 ans après, j’utilise encore ces « stratégies » que j’ai découvertes et travaillées, dans de multiples situations de mon quotidien. C’est le côté concret et « tout de suite applicable » qui m’a tellement plu. C’est aussi ce que je constate avec joie chez les participants de l’atelier que j’anime maintenant, qui d’une semaine sur l’autre racontent les situations dans lesquelles ils ont mis en pratique telle ou telle stratégie.

Si je devais choisir un mot pour dire avec quoi je suis repartie après cet atelier, je dirais : La liberté intérieure. Liberté de choisir de quoi je veux être habitée intérieurement et ce que je veux faire de ma vie. Avec une bonne estime de soi, beaucoup de choses deviennent « possibles ». C’est comme si je passais du « à quoi bon ? » au « pourquoi pas ? »

La comparaison aux autres est nuisible à l’estime de soi

Le premier déclic de cette liberté intérieure a été de réaliser que la comparaison aux autres est nuisible à l’estime de soi parce qu’elle ne suscite que frustration, jalousie ou découragement quand je me compare à mon désavantage (« comment elle fait pour faire autant de trucs ? moi j’ai l’impression de rien faire ! » ou « elle est toujours nickel et moi je me trouve moche ») ou sentiment de supériorité quand je me compare à mon avantage. C’est comme si je me construisais par rapport à mon appréciation des autres, au lieu de grandir à partir de l’appréciation de mes qualités propres, de mes aspirations profondes, à partir de qui je veux être et de ce que je veux faire. J’ai réalisé en effet que la seule comparaison utile est de me comparer à moi-même : Qui étais-je il y a 6 mois, 1 ans, 2 ans… ? Qui suis-je aujourd’hui ? Quelles sont mes avancées ? Qu’étais-je capable de faire ? Que suis-je capable de faire aujourd’hui ? Quelles sont mes réalisations ? mes progrès ?

En passant, poser ce regard sur nos enfants change aussi la donne pour eux ! Finis les « tu as vu Pierre, il a ton âge et il lit autre chose que des Jojos lapins quand même ! » ou « si seulement tu étais ordonnée comme ta sœur ! »

Se féliciter pour ses succès aussi petits soient-ils

Oui, eux comme moi, nous sommes uniques, nous ne méritons pas la comparaison aux autres. En revanche, apprendre à nommer ses qualités, à remarquer et se féliciter pour ses succès aussi petits soient-ils, voilà ce qui va donner confiance en soi ! C’est aussi la clé pour susciter d’autres réussites dans sa vie et les favoriser chez ses enfants.
Ce que je fais pour moi maintenant (connaître mes qualités, remarquer mes réussites, mes progrès, mes réalisations) j’ai du coup appris à le faire pour mes enfants : remarquer à voix haute leurs progrès, leurs réussites, leurs efforts. J’ai pris conscience que c’est en entendant cela, qu’ils apprennent à se le dire à eux-mêmes et qu’ils gagnent en amour d’eux-mêmes et en confiance dans leurs capacités.

Si nous savons apprécier nos qualités propres (notre Etre) et remarquer nos réalisations (notre Agir), alors nous n’aurons plus besoin de nous comparer aux autres. Allez, à vous : Prenez une feuille et listez 20 de vos qualités ! Laissez venir spontanément ! Vous n’êtes pas obligés de les exercer en permanence ni de vous identifier à elles, elles font quand même partie de ce que vous êtes ! (exemple : j’ai de la patience (je sais très bien que je ne suis pas patiente tout le temps mais j’en ai quand même!!).

Caroline de Fombelle by AnnaClick-9

 Sur quoi se bâtit l’estime de moi

Et voilà que je commençais à comprendre sur quoi se bâtit l’estime de moi : C’est l’ensemble de ce qui se joue dans mon intériorité 

1) Les images que j’ai de moi-même – comment je me vois ? quelles images j’ai de moi ? quel regard je pose sur ma personne et sur mes actions ?

2) Mon dialogue intérieur – comment je me parle ? sur quel ton ?

3) Mes émotions – est-ce que je rumine des émotions désagréables (tristesse, colère…) ou est-ce que je suis plutôt habitée d’émotions agréables (joie, amour, …)?

C’est là que ma liberté se joue : De quoi suis-je habitée intérieurement ?
Par exemple : Est-ce que j’apprécie l’ensemble de mon apparence corporelle ou est-ce que je ne me vois qu’à travers mes défauts physiques ? Est-ce que je me souviens de mes échecs, de mes erreurs, de mes déceptions ? ou est-ce que je me souviens de mes réussites, de mes succès, de mes progrès, aussi petits soient-ils ? Là j’ai compris que j’avais le choix ! C’est une affaire d’intériorité : Cela m’appartient, je peux donc changer les choses !

Je pouvais continuer à râler contre moi intérieurement ou je pouvais changer ce dialogue intérieur et me dire autre chose : par exemple je peux me redire intérieurement une parole d’une amie, d’un collègue, de mon mari, qui m’a valorisée, encouragée. De cette manière je chasse la remarque que j’ai reçue, qui m’a blessée, humiliée, fait perdre confiance en moi, et que j’ai tendance à me répéter et à ruminer si j’ai une faible estime de moi !

Je précise tout de suite, que lorsque j’ai une bonne estime de moi, je suis capable de juger de la pertinence des remarques qui me sont faites : je sais reconnaître mes erreurs sereinement et prendre en compte les remarques qui me semblent justes et intéressantes pour moi comme une occasion pour progresser, et je sais aussi faire barrage intérieurement à celles qui me semble injustes, excessives ou…

 Le poids d’obligations extérieures

Le deuxième déclic a été pour moi lorsque l’animatrice de l’atelier nous a demandé : « vous arrive-t-il de vous parler avec des il faut que ou je dois ? » et bien moi, oui, j’en avais plein la tête ! j’ai alors réalisé que quand je me parle ainsi je me laisse ployer sous le poids d’obligations extérieures, dont parfois je ne sais même plus l’origine tellement c’est ancré en moi, et je laisse ces obligations tenir les rênes de ma vie… et moi je n’ai plus qu’à courir pour les remplir toutes, sinon, attention, je vais culpabiliser ! Alors voilà les 2 questions que j’ai pris l’habitude de me poser face à un « il faut que » ou « je dois » : « Que se passerait-il si je ne le faisais pas ? » et « Qu’est-ce qui m’oblige à faire ça ? » La première me permet de supprimer éventuellement cette ligne de ma to do list, ou de la reporter dans le temps. La deuxième me permet de revenir à la motivation première de mon action, à ce que « je veux ». Je vais alors changer la façon de me dire les choses et passer de « il faut », « je dois » à « je préfère », « je décide », « je veux », « je choisis ». Faites-le à partir de votre « to do list » pour expérimenter ce que ce changement de vocabulaire change pour vous intérieurement et dans votre quotidien !

Je vous donne mon exemple perso : « Il faut que j’aille faire le plein de bouffe »

Que se passerait-il si je ne le faisais pas ? – On prend pizzas, pâtes et restes divers jusqu’à la semaine prochaine. Parfois c’est cette option qui m’allège et me soulage.

Qu’est-ce qui m’oblige à faire ça ? – la volonté que mes enfants soient en bonne santé grâce à une nourriture équilibrée et qu’on ait un WE dispo pour autre chose. Donc je décide d’aller faire mon plein de bouf ! Ce changement dans mon dialogue intérieur de « il faut » à « je décide » m’a changé le quotidien ! j’ai retrouvé de l’énergie… et ma fameuse liberté intérieure ! à vous de faire l’expérience en partant de votre to do list !

Et une fois que j’ai cette liberté intérieure, j’en fais quoi ? liberté de quoi ?

Mais oui, j’ai besoin de donner du sens ! Et pour savoir comment utiliser ma liberté, j’ai besoin de me connaître en profondeur ! Parce que je suis unique et que mon histoire est unique, c’est déjà la liberté d’être moi-même, et ensuite la liberté de réaliser ma mission, c’est à dire « le rêve de mon âme », ce qui m’anime au plus profond de moi, au service de la communauté.

Cette liberté gagnée sur le plan psychologique grâce à une bonne estime de soi, ainsi qu’une meilleure connaissance de soi (qui suis-je ? objet d’un autre article, peut-être !), je peux me mettre à l’écoute de mon identité profonde, de mon âme, lieu de mes aspirations profondes et de ma mission (l’estime du Soi).

 

Caroline de Fombelle
carodefombelle@hotmail.fr
page FB @carolinedefombelle

Caroline est certifiée par l’association Estimame pour animer l’atelier « de l’estime de soi à l’estime du Soi » selon l’approche de Jean Monbourquette, en journée (5 journées de 9h15 à 15h30) ou en soirée (8 soirées de 20h30 à 22h30).

Prochain atelier : 5 mardis à partir du 30 janvier 2018 (30 janvier, 6 février, 6 mars, 13 mars, 20 mars.) de 9h30 à 15h30 au Chesnay (Versailles).

© photos Annaclick

Une réponse à “Une bonne estime de soi, ça change la vie !”

  1. Fournier dit :

    Topissime cet article! Hyper intéressant et utile. Merci!

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