Comment réagir face à l’épreuve

Comment réagir face à l’épreuve

Il arrive que la vie ne nous épargne pas. Dans son mouvement rapide et linéaire, elle peut parfois, avec perte et fracas, nous éprouver durement. Rares sont ceux qui la traversent sans heurt ni chagrin, uniquement avec son lot de joie et de plaisir.

Lorsque l’ épreuve surgit, accompagnée de douleur et de larmes, il nous faut, tel le roseau de La Fontaine, courber la tête en attendant des jours meilleurs. Il faut tenir et tenir encore pour ses enfants, son conjoint, ses parents. Plus facile à dire qu’à faire certes mais est-ce la peine que tous s’écroulent en même temps ?

S’entraider :

Afin de ne pas sombrer totalement dans cette épreuve, on se serre les coudes, on se repose sur les autres – famille, amis voire psy…- et on « extériorise ». On pose son fardeau sur d’autres épaules afin de le porter à 2, 3, plusieurs, on ventile le poids et on accepte l’aide des autres. Les amis sont là pour les bons et les mauvais moments comme son conjoint est là pour le meilleur et pour le pire.

Se confier :

Notre enfant, lui aussi, du haut de son jeune âge, ne passera pas à travers les soucis et les blessures de la vie. Comme nous, il aura besoin de vider le trop plein, de poser son sac même s’il n’en aura pas toujours conscience.

Comment peut-il se libérer de ce poids qui lui noue l’estomac ? En apprenant à se confier, à faire confiance à ses parents qui peuvent l’aider. A nous donc de le faire parler, de faire « sortir » ce qui lui étreint le cœur. On ne peut résoudre un problème que quand on en connaît la teneur.

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Comment communiquer :

On utilisera le langage pour l’extraverti, l’écriture pour l’introverti, le dessin pour le tout petit ou les 3 à la fois si nécessaire. Tout est bon pour communiquer. On choisira le moment adéquat, on provoquera la rencontre, on profitera d’un lieu propice à la discussion. Quand on veut, on peut. Ne pas laisser s’installer le quiproquo qui détruit, le tabou qui ravage mais jeter les ponts entre les générations pour alléger les peines et chasser les rancœurs.

Pour trouver des solutions :

En outre, parler, communiquer, échanger permet de trouver des idées, des pistes, des solutions aux problèmes dans cette épreuve :

Quand il y en a uneun 3/20 en mathématiques-rattrapable, un conflit entre amis …  –  c’est plus simple. On discute, on dialogue, on devise, on converse, on explique et on trouve ! On passe ainsi pour le héros, le parent qui aide, qui défend, celui sur lequel on peut compter.

Quand il n’y en a pas – deuils, maladie, échec définitif à un examen…- il reste l’écoute attentive, l’écoute active, celle qui permet de soulager des souffrances. On leur explique qu’on ne peut tout maîtriser dans la vie, qu’il faut parfois accepter l’inacceptable mais que le vrai échec est celui dont on ne se relève pas. Parfois même il permet de se diriger vers une voie que l’on ne soupçonnait pas et qui convient davantage. La vie envoie ses épreuves mais on gagne néanmoins le combat quand on en sort plus fort.

Maïti Girtanner, jeune fille torturée par les allemands pendant la guerre et dont le rêve de devenir pianiste s’est évanoui, écrit dans son livre Même les bourreaux ont une âme : « je compris qu’une vie ne se mesurait pas aux projets que l’on se fixe ou aux idées que l’on se fait de soi-même, mais à la manière avec laquelle on fait face aux circonstances qui vous sont imposées ».

Amélie de Garsignies

© Orlane-photos.com

 

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