Le diagnostic prénatal

Le diagnostic prénatal

Ce sont les examens mis en œuvre pour le dépistage précoce des malformations ou maladies du bébé in utero. Cette pratique est réglementée pour la première fois par les lois de bioéthique du 29 juillet 1994.

 

Il existe plusieurs méthodes de diagnostic.

 

  • Tout d’abord les échographies, où la longueur de la nuque sera particulièrement vérifiée lors de la première échographie.
  • La prise de sang de la maman, où sont dosées 3 substances. Si ces substances sont en quantités anormales, il existe une probabilité de trisomie. Il ne s’agit que d’une probabilité ! Nombres d’enfants diagnostiqués par ce test, naissent en parfaite santé.
  • L’amniocentèse en vue de déterminer le caryotype du bébé. C’est la recherche de cellules fœtales dans le liquide amniotique. Le liquide amniotique est prélevé par voie vaginale, par voie abdominale ou par ponction.
    Le taux d’erreur est très faible, mais il existe 1% d’avortements d’enfants parfaitement sains.

 

Le diagnostic prénatal est un sujet très contreversé, car il s’inscrit dans une démarche de surveillance de la grossesse, qui est très souhaitable pour la mère et l’enfant.
Ces démarches peuvent dépister des maladies que l’on peut ensuite soigner, ou préparer les parents à accueuillir un enfant malade. Mais poussé à son extrême, il peut servir à « choisir » son enfant, ou le supprimer totalement.

Accueillir la vie n’est pas toujours facile lorsque l’on apprend que son enfant est malformé ou malade. Mon enfant handicapé sera t il heureux ? il est toujours difficile de mesurer le bonheur de quelqu’un, mais nombre de témoignages prouvent que ces personnes atteintes d’un lourd handicap sont heureuses d’avoir eu cette chance de vivre, cette chance d’être entourées d’amour et d’amitiés. http://www.mamanvogue.fr/le-metier-de-parents-trisomiques/

Ces choix doivent être longuement muris en couple, en famille, avec votre entourage car il engage une Vie. Cette souffrance doit être partagée et portée.