Gérer la rivalité entre frères et soeurs

Gérer la rivalité entre frères et soeurs

« Elles se détestent », « Ils passent leur temps à se battre et à se titiller », « Mes enfants ne s’entendent pas, ils ne s’aiment pas » … Il existe des fratries où la rivalité entre frères et sœurs est particulièrement prononcée. L’ambiance familiale s’en retrouve fortement affectée et au final, tout le monde souffre en particulier la maman qui aimerait tellement que ses enfants s’entendent et jouent ensemble des heures durant.

Mais comment faire pour atténuer cette rivalité ? Comment les aider ? Sachez tout d’abord que cela n’arrive pas que chez vous et que votre éducation n’est en aucun cas un échec.

Les astuces des mamans pour gérer la rivalité entre leurs enfants

Les astuces des mamans (mais qui ne sont pas des remèdes miracles !) tournent autour d’un grand principe : distinguer les enfants et les séparer le plus possible.

Chacun sa chambre.

– Les inscrire à des activités différentes.

Une garde robe pour chacun même pour les chaussettes et les culottes, même s’ils font la même taille et même s’ils sont du même sexe…

Pas la même école ni les mêmes amis (dans la mesure du possible !)

Un surnom différent pour que chacun ait sa propre identité.

Chacun sa place à table et on ne change pas.

S’occuper d’eux chacun leur tour (repas, bain, etc jamais en même temps).

Ne pas vouloir à tout prix qu’ils s’entendent « J’ai remarqué que plus on veut qu’ils s’aiment plus ils se détestent et se cherchent, la rivalité augmente. »

– Mettre en place des temps en famille d’un quart d’heure par semaine. Organiser un temps d’échanges, au calme, qui doit commencer par un échange de mercis ou de compliments (les parents peuvent commencer pour montrer l’exemple). « Pour les parents ils y arrivent plutôt bien mais c’est hyper difficile de remercier son frère ou sa sœur ou juste leur faire un compliment ! Ils bloquent alors nous les aidons un peu. Et puis de semaines en semaines nos enfants trouvent de plus en plus facilement des remerciements pour les parents mais aussi pour leurs frères et sœur! C’est un bon exercice de se forcer à voir le bien chez l’autre. ».

Pour aller plus loin

Frères et sœurs sans rivalité d’Adele Faber et Elaine Mazlish

« Adele Faber et Elaine Mazlish refusent d’accepter l’idée que les taquineries constantes, les bagarres et les disputes sont le prix à payer pour avoir plus d’un enfant. À partir de leurs expériences personnelles et des centaines d’ateliers qu’elles ont menés partout aux États-Unis, les auteures ont développé des façons simples mais étonnamment efficaces de réduire les conflits en faisant appel à la bonne volonté des frères et soeurs. Des réflexions et des récits de parents viennent éclairer chaque habileté. Des dialogues convaincants et de charmantes bandes dessinées illustrent comment :

-> Aider les enfants à exprimer leurs sentiments envers les autres sans faire de tort
-> Être juste sans donner également
-> Promouvoir la coopération plutôt que la compétition
-> Aider les « bourreaux » et les « victimes »
-> Réduire la colère et motiver les frères et sœurs en conflit à trouver des solutions à leurs problèmes

Ce livre entraîne des prises de conscience sans précédent concernant les relations entre frères et sœurs et montre comment intégrer ces idées dans nos vies quotidiennes. » (4e de couverture)

Freres-et-soeurs-sans-rivalite

« Un livre de communication bienveillante qui nous rappelle l’importance d’écouter pour mieux entendre ce qui se joue entre frère et sœurs. L’ouvrage propose des astuces et des ateliers à mettre en pratique. Les thèmes sont abordés en fonction des préoccupations parentales : accueillir la colère de l’enfant, les comparaisons entre enfants (celles que l’on fait soi-même, et celles qu’ils ne manqueront pas de faire eux-mêmes), les disputes (quand et comment faut-il intervenir, entre une simple dispute et une vraie bagarre), etc… Des conseils très pratiques et bien structurés (avec des récapitulatifs réguliers des grandes règles à retenir) pour déjouer les pièges de la rivalités entres frères et sœurs. Des petites BD apportent quelques exemples concrets complémentaires.». (D’après des commentaires de lecteurs d’Amazon).

Lire aussi : La place de l’aîné dans la fratrie, dur, dur ?

 

© photo pinterest ryleeandcru.com

Perrine de Robien

Rédactrice web, maman de 4 enfants et épouse d'un mari kaki !

Après avoir été professeur des écoles, elle a repris des études de journalisme pour pouvoir faire ce qu'elle aime par dessus tout : écrire et si possible vous faire sourire.

Ses sujets de prédilection ? L'éducation et l'organisation.

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